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Génération X, Y, millennials… on en perd son latin, non ?

Si vous ne vivez pas dans un bunker depuis plus de 10 ans et que vous vous connectez de temps à autre sur la toile (ces 2 conditions devraient d’ailleurs être remplies puisque vous lisez cet article), vous avez surement déjà entendu parler de plusieurs « générations ».

Faisons le point par ordre d’arrivée, ça devrait vous éclairer !

Au commencement, il y avait les baby boomers

Fruits des câlins et autres parties de jambes en l’air post deuxième guerre mondiale, les BB, ou boomers, sont nés entre 1943 et 1959 (aux USA en tout cas).

William Strauss et Neil Howe, deux historiens américains, auteurs de « Generations: The History of America’s Future, 1584 to 2069« , ont déterminé que  les baby boomers sont une génération sociologique composée en grande partie d’idéalistes et d’égocentriques. Papa, maman, désolé !

Cela dit, ils n’ont aucun a priori négatif envers le web et les nouvelles technologies. Ils possèdent d’ailleurs une denrée précieuse : le temps ! Ils désirent rester connectés (littéralement) à leurs proches et s’adonnent aux nouveaux modes de communication sans grande réticence.

Cible privilégiée des sites de ventes en ligne, le boomer a un fort pouvoir d’achat et est un client « malin ». Il compare, se documente, prend son temps, jusqu’à dégotter la bonne affaire.

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Le deuxième jour, Dieu créa la génération X

Nés entre 1966 et 1976, cette génération regroupait initialement les baby bust, en comparaison à leur aînés, les boomers.

Ce sont Jane Deverson et Charles Hamblett, britanniques de leur état et à l’origine du terme X. Dans le cadre d’une étude, ils ont réalisé une série d’entrevues avec des adolescents. Cela a mis en lumière une génération « qui couche ensemble avant le mariage, qui ne croit pas en Dieu, qui n’aime pas la Reine et qui ne respecte pas ses parents ». CQFD.

Nos historiens Strauss et Howe classifient cette génération de « nomade ». Ils ont le gout de l’aventure et affichent un certain cynisme. X est aussi marquée par les innombrables progrès technologiques de la fin du 20e siècle. Pour les membres de cette génération, rien n’est impossible pourvu qu’ils aient le temps et l’argent.

En 2016, ces messieurs dames ont entre 40 et 50 ans. E-marketinguement parlant, on peut dire qu’ils ont le cul entre deux chaises. Ils étaient déjà dans la vie active quand le web et ses outils ont fait leur apparition. Qu’à cela ne tienne, ils ont réussi à s’adapter aux nouvelles technologies. Ils ont même pris le leadership en se servant des réseaux sociaux et de la toile en général comme des outils privés et professionnels. X est connectée, sachez-le.

Thanks God, It’s Y

Entre la fin des années 70′ et le milieu des années 90′, les Y qui ont vu le jour. La provenance de leur étiquette n’est pas très claire. Certains disent qu’il s’agit de la suite logique X, Y, … D’autres affirment que c’est le Y anglais, prononcé way, et donc « Why » : génération « Pourquoi » (vous suivez ?). D’autres encore expliquent que le Y fait référence aux fils des écouteurs que ces jeunes rebelles portent en permanence… Moui. Non. Trop tiré par les cheveux ça.

Internet, l’informatique, les jeux vidéos, … Les Y sont nés dedans et ils ont le nez dedans. C’est d’ailleurs pour cela qu’ils sont les informaticiens en chef de leur famille. Leurs proches parents, des X, considèrent qu’ils ont la science technologique infuse. Ce qui est faux, qu’on se le dise. La communication -facilitée- fait partie intégrante de leur mode de fonctionnement.

Leur comportement sur la toile est donc très fluide, naturel, instinctif. Ils sont intransigeants, capricieux, exigeants, impatients et paresseux… Et pourtant, ils représentent un énorme pourcentage des clients potentiels.

Comment les toucher nous demanderez-vous ? Hé bien… on connait une agence assez douée en stratégie de communication… Nous 😉

Les millennials, parce qu’on connait notre alphabet

Hé non… après Y, ce n’est pas Z. Tout simplement parce que les millennials SONT les Y. Strauss & Howe considèrent que les Y, ou les millennials, courent jusqu’aux années 2000.

Cette génération, à l’inverse de ses parents, ne court pas après la gloire et l’argent. Elle cherche l’équilibre. Elle privilégie les expériences personnelles et la qualité des services. Elle ne ressent plus le besoin de posséder, mais plutôt celui d’expérimenter. Andrew Oswald, professeur universitaire anglais, appelle ce phénomène « l’économie du bonheur ».

Les millennials, les Y, auraient encore 70 autres petits noms. Et si on allait prendre un café en attendant que ça se précise ?